🖍 Jeffrey Lewis

« Dernière chose : il faut absolument aller voir et même revoir Jeffrey Lewis en concert, car son plaisir à se produire en live est hautement contagieux, et qu’il n’est pas du genre à traîner paresseusement la même setlist sur toute sa tournée sans se renouveler.»

C’est un peu ce qu’on pense, c’est Section26 qui le dit.

Eh oui Encore Jeffrey Lewis !
De deux choses l’une : soit vous avez déjà assisté à une de ses performances et vous savez pourquoi ça ne se loupe pas ; soit vous n’avez jamais eu la chance de voir ça et du coup, ça se loupe encore moins.

Unboxing Jeffrey Lewis, déballage et présentation. ⏯

1er épisode: https://www.foutraque.com/chronique_concert.php?id=259

Dernier épisode:

photo de Jeffrey Lewis

Jeffrey Lewis à L’Ambassade en 2007 à Toulouse - © jean-jacques ader

En plus de 10 ans d’activité (d’activisme ?) folk, Jeffrey a fait son petit bonhomme de chemin en publiant six albums sur Rough Trade Records. Il a non seulement su conquérir les foules mais aussi gagner le respect de nombre de ses pairs. Pour preuve, Jarvis Cocker dit de lui qu’il est le plus fin parolier de sa génération, excusez du peu. C’est vrai qu’il en faut du talent pour faire tenir l’histoire du communisme en une chanson (A Brief History of Communism) ou pour raconter son dernier bad trip sous acide sans tomber dans les clichés (The Last Time I Did Acid I Went Insane).
Assister à un concert de Jeffrey Lewis, c’est un peu comme mater The Big Lebowski, on a beau l’avoir déjà vu, se douter de ce qui va se passer, on est toujours surpris et on trouve ça encore plus cool à chaque fois.

dessin de Jeffrey Lewis En 2003 ou 2004 au Gate…

Bonne nouvelle : la huitième c’est maintenant. Alors ok ce n’est pas très original et peut-être pas très sérieux, mais la Chatte n’a que 17 ans et elle attendra au moins sa majorité pour commencer à envisager de penser à être sérieuse et originale.
En attendant elle s’éclate aux concerts de Jeffrey Lewis… et elle a bien raison. Et vous ?
Attendrez-vous la neuvième pour découvrir ou redécouvrir la joie d’assister à un concert Monsieur Jeffrey Lewis, un artiste que l’on verra toujours trop rarement tant il a à faire partager.
A la dixième, promis on arrête et on rend la Chatte à la voisine (ou alors on fait The Black Keys !).

Fotomatic (Power post punk trio with attitude)

FO-TO-MA-TIC ! 4 syllabes - 4 flashs instantanés - 4 coups de baguettes !
On embarque dans un train à pleine vitesse, tempo 200 BPM, direction l’Angleterre morose, ses plages sous la pluie parsemées de verre brisé, ses Skinheads déprimés en mal d’amour blacklistés des pubs, ses Mods au look impeccable en redescente du weekend.
Pas le temps de tergiverser pour le power trio, le son est brut à la Buzzcocks, sans aucun arrangement superflu. Textes déchirants, Suites d’accords barrés qui prennent aux tripes, rythmique monolithique tendue à l’extrême, lignes de basses à la scie sauteuse, l’énergie du post-punk originel est délivrée lors de live “crash-test”. Du Do-It-Yoursel In-Your-Face


Les Pavillons Sauvages
35 Avenue Jean Dagnaux,
31200 Toulouse
Métro ligne B, arrêt Canal-du-Midi